06-09-06

no title ... poem written by Dennis Veen

Death smiles upon us all...

And it makes me feel good to know...

That he even smiles on you...

That he will never let you go

 

You hurt me more than you could know,

You made me feel so good, and wanted one more time

But you've pulled out your words

And ripped this heart of mine

 

MY chest is empty,

You've made it hollow..

I'm never gonna trust...

I'm never gonna follow

Something I don't have

Just don't care anymore,

What you say to me

You've made me empty again

Your job is done, just let me be.

 

22-06-06

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26-05-05

Defeat geschreven door Khalil Gibran

"Defeat"



Defeat, my Defeat, my solitude and my aloofness;
You are dearer to me than a thousand triumphs,
And sweeter to my heart than all worldglory.

Defeat, my Defeat, my self-knowledge and my defiance,
Through you I know that I am yet young and swift of foot
And not to be trapped by withering laurels.
And in you I have found aloneness
And the joy of being shunned and scorned.

Defeat, my Defeat, my shining sword and shield,
In your eyes I have read
That to be enthroned is to be enslaved,
And to be understood is to be levelled down,
And to be grasped is but to reach one's fullness
And like a ripe fruit to fall and be consumed.

Defeat, my Defeat, my bold companion,
You shall hear my songs and my cries and my silences,
And none but you shall speak to me of the beating of wings,
And urging of seas,
And of mountains that burn in the night,
And you alone shall climb my steep and rocky soul.

Defeat, my Defeat, my deathless courage,
You and I shall laugh together with the storm,
And together we shall dig graves for all that die in us,
And we shall stand in the sun with a will,
And we shall be dangerous.

 

19:51 Gepost door Bloodyke | Permalink | Commentaren (11) |  Facebook |

The Nay geschreven door Khalil Gibran

The Nay
* A reed flute

Give me the Nay* and sing,
The secret song of eternity.
The laments of the Nay will linger
Beyond the decline of existence.

Have you, like me,
Chosen the forest dwelling
Rather than the castle?
Have you followed the stream
And climbed the rocks?
Have you anointed your body
With fragrance distilled in light?
Have you been drunk with dawn
In the goblets full of pure air?

Have you, like me,
Sat down at dusk,
Among the glowing languor
Of vines laden with grapes?
Have you lain down on the grass at night
And covered yourself with heavens,
Opening your heart to the future,
Forgetful of the past?

Give me the Nay and sing,
The song in tune with hearts.
The laments of the Nay will linger
Beyond the fading of sins. Give me the Nay and sing,
Unmindful of troubles and cures.
For each man
Is nothing more than a watercolor sketch.

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30-04-05

My Own Mistakes Written by Michele Kumm received by mail 28/04/2005


My Own Mistakes

Im begging pleading
Waiting on my knees
Cant you see me
Im right here
Kneeling in front of you

My eyes are beginning to flood
With the tears of my mistakes
Cant you see me
The tears flooding down my pale cheeks
The pain seeping though my skin

Its almost as if
With out you I am lost
A coward on my own
Cant you see this
Im on my knees right in front of you
Just waiting for that moment

The moment where you will realize
That I am still here
Cant you see the pain
Caused by my own stupidity

I cant do this alone
I need you by my side once again
Cant you see my pleading
I would do anything
Just to once again
Hold value in your life

Too weak to stand
Too afraid to try this on my own
Cant you see that I need you
My fear is growing stronger
As my life is draining away

I need someone by my side
I sit here wishing that it was you
Cant you see that I would do anything
If only I had the strength
To fix my own mistakes
 

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09-03-05

Les trois chansons geschreven door Sabine SICAUD (Born 1913- Died 1928)

Les trois chansons
 

Entends la chanson de l'eau...
Comme il pleut, comme il pleut vite !
Il semble que des grelots
Dans la gouttière s'agitent.

A l'abri dans ton dodo
Entends la chanson de l'eau !

Entends la chanson du vent...
Comme les branches s'agitent !
Les nids d'oiseaux, bien souvent,
Sont bercés, bercés trop vite.

A l'abri des rideaux blancs
Entends la chanson du vent.

Entends la chanson du feu...
Comme les flammes s'agitent
Le feu jaune, rouge et bleu
Pour te chauffer brûle vite.

Quand tes yeux clignent un peu,
Entends la chanson du feu.

Ecoute les trois chansons
Qui se font toutes petites
Et douces comme un ronron
Pour que tu dormes plus vite.

Si tu veux, bébé, dormons
Au bruit léger des chansons.

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18-02-05

Amour secret geschreven door Victor HUGO ( Born 1802- Died 1885)

Amour secret


Ô toi d'où me vient ma pensée,
Sois fière devant le Seigneur !
Relève ta tête abaissée,
Ô toi d'où me vient mon bonheur !

Quand je traverse cette lieue
Qui nous sépare, au sein des nuits,
Ta patrie étoilée et bleue
Rayonne à mes yeux éblouis.

C'est l'heure où cent lampes en flammes
Brillent aux célestes plafonds ;
L'heure où les astres et les âmes
Échangent des regards profonds.

Je sonde alors ta destinée,
Je songe à toi, qui viens des cieux,
A toi, grande âme emprisonnée,
A toi, grand coeur mystérieux !

Noble femme, reine asservie,
Je rêve à ce sort envieux
Qui met tant d'ombre dans ta vie,
Tant de lumière dans tes yeux

Moi, je te connais tout entière
Et je te contemple à genoux ;
Mais autour de tant de lumière
Pourquoi tant d'ombre, ô sort jaloux ?

Dieu lui donna tout, hors l'aumône
Qu'il fait à tous dans sa bonté ;
Le ciel qui lui devait un trône
Lui refusa la liberté.

Oui, ton aile, que le bocage,
Que l'air joyeux réclame en vain,
Se brise aux barreaux d'une cage,
Pauvre grande âme, oiseau divin !

Bel ange, un joug te tient captive,
Cent préjugés sont ta prison,
Et ton attitude pensive,
Hélas, attriste ta maison.

Tu te sens prise par le monde
Qui t'épie, injuste et mauvais.
Dans ton amertume profonde
Souvent tu dis : si je pouvais !

Mais l'amour en secret te donne
Ce qu'il a de pur et de beau,
Et son invisible couronne,
Et son invisible flambeau !

Flambeau qui se cache à l'envie,
Qui luit, splendide et clandestin,
Et qui n'éclaire de la vie
Que l'intérieur du destin.

L'amour te donne, ô douce femme,
Ces plaisirs où rien n'est amer,
Et ces regards où toute l'âme
Apparaît dans un seul éclair,

Et le sourire, et la caresse,
L'entretien furtif et charmant,
Et la mélancolique ivresse
D'un ineffable épanchement,

Et les traits chéris d'un visage,
Ombre qu'on aime et qui vous suit,
Qu'on voit le jour dans le nuage,
Qu'on voit dans le rêve la nuit,

Et les extases solitaires,
Quand tous deux nous nous asseyons
Sous les rameaux pleins de mystères
Au fond des bois pleins de rayons ;

Purs transports que la foule ignore,
Et qui font qu'on a d'heureux jours
Tant qu'on peut espérer encore
Ce dont on se souvient toujours.

Va, sèche ton bel oeil qui pleure,
Ton sort n'est pas déshérité.
Ta part est encor la meilleure,
Ne te plains pas, ô ma beauté !

Ce qui manque est bien peu de chose
Quand on est au printemps vermeil,
Et quand on vit comme la rose
De parfums, d'ombre et de soleil.

Laisse donc, ô ma douce muse,
Sans le regretter un seul jour,
Ce que le destin te refuse
Pour ce que te donne l'amour !

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Amour, je ne viens pas dénouer vos cheveux geschreven door Odilon-Jean PÉRIER (Born 1901- Died 1928)

Amour, je ne viens pas dénouer vos cheveux
 

Amour, je ne viens pas dénouer vos cheveux.
Déserte, toute armée, inutile étrangère,
Je vous laisse debout dans un peu de lumière
Et je garde ce corps pur et mystérieux.

Mais pardonnerez-vous ce merveilleux ouvrage ?
Vous perdez un trésor à suivre mon conseil.
- Comme une eau solitaire où descend le soleil
Renonce pour tant d'or aux plus beaux paysages,

Ainsi les mouvements, les ruses de la vie,
Ces faiblesses, ces jeux, cette douce agonie,
Vous n'en connaîtrez pas le redoutable prix.

Toute pure à jamais mais toute prisonnière,
Vous resterez debout comme un peu de lumière,
Sans vivre, sans mourir, dans les vers que j'écris.


 

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